Les boosts Vinted sont-ils rentables ? Comment le mesurer
Booster un article ou mettre son dressing en avant coûte quelques euros. Mais ces euros sont-ils récupérés ? Beaucoup de revendeurs boostent « au feeling » sans jamais le mesurer.
Deux types de mise en avant
- Le boost d’article : un article précis gagne en visibilité pendant quelques jours.
- La mise en avant du dressing : plusieurs articles de votre boutique sont mis en avant pendant une période.
Le bon calcul
Un boost est rentable si la marge supplémentaire qu’il génère dépasse son coût. Il ne suffit pas que l’article se vende : il faut qu’il se vende grâce au boost, ou plus vite, ou plus cher.
Rentabilité = marge des ventes réalisées pendant la période boostée − marge habituelle sur une période comparable − coût du boost
Une méthode simple en 3 semaines
- Semaine 1, sans boost : notez vues, favoris et ventes d’un groupe d’articles comparables.
- Semaine 2, avec boost sur la moitié de ces articles.
- Comparez : ventes, délai de vente et prix obtenu entre articles boostés et non boostés.
Quand booster ?
- Les pièces à forte marge : quelques euros de boost pèsent peu.
- Les pièces de saison au bon moment (manteaux à l’automne).
- Les nouveaux arrivages, pour lancer leur visibilité.
Quand ne pas booster ?
- Les pièces à petite marge : le boost peut absorber tout le bénéfice.
- Les pièces mal photographiées ou trop chères : le boost amplifie un problème d’annonce. Corrigez d’abord les photos et le prix.
Imputer le coût des boosts
Pour une marge juste, le coût d’une mise en avant du dressing se répartit sur les ventes de la période. Sellio enregistre vos boosts d’article et de dressing avec leur durée, les rattache aux ventes concernées et les intègre dans la marge réelle et le compte de résultat.